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Une vision volumineuse et pleine d’opulence minimaliste de la femme par les soeurs Olsen.


20 ans après son arrêt (Can I get an amen for that ?), la série “La Fête à la Maison” a été relancé par Netflix il y a peu, pour le plus grand plaisir de : personne. Déjà lapidé par les critiques, cet ensemble d’images mises bout-à-bout dans le but de former ce qu’on appelle communément une vidéo, mais qui s’apparente ici à un légume tel que le navet, se joue cette fois sans les soeurs Olsen, et on comprend pourquoi. Les deux anciennes coqueluches du petit écran ont en effet sûrement mieux à faire, et ce “mieux à faire” désigne ici s’occuper de leur joli petit bébé qui fête ses 10 ans cette année, The Row. Le label, créé en 2006 (2016-10=2006) par les jumelles, est un peu à la mode américaine ce qu’est Emmanuel Macron à la gauche : pas vraiment lié. The Row s’inscrit dans un courant minimaliste architecturale, qui détonne avec le reste des marques, et la Pre-Fall 2016 en est le parfait exemple. Alors que la plupart des marques américaines rivalisent de manque d’innovation et de platitude, avec quelques exceptions notables comme Proenza Schouler ou Public School, et que la New York Fashion Weak se révèle ainsi bien peu intéressante, The Row brille et impressionne. À tel point que la marque a d’ailleurs décidé de ne plus défiler dans la ville qui ne dort jamais (mais qui devrait vu les horreurs qui défilent sur le runway), mais à Paris. Ceci étant dit, il est temps de nous attarder un peu sur cette jolie petite collection des jumelles Olsen.

Soyons francs dès le départ : on sent bien qu’il y a un peu d’inspiration extérieure dans ces designs. Un peu de Céline, une once de Lemaire, une touche de Rick Owens, rien ici n’est novateur à en perdre la tête. Mais peu importe, ce qui ressort de cette collection, c’est une élégance décomplexée. Une élégance généreuse, une élégance forte, en volumes. Pantalons loose qui deviennent des serpillières à caviar tant ils sont longs, épaules et manches oversized, démesurées, impressionnantes, manteau de prime abord shapeless mais qui révèle un pliage infiniment complexe, c’est une étude architecturale de la femme The Row qui se déroule devant nous. Rien n’est fait dans la demi-mesure, tout n’est que volume et grandeur, tout se veut cosy et distingué, luxueux et chaleureux, quitte à en faire trop et à aller à contre-pied.

Pratiquement importables à moins de passer ses journées dans une maison grande comme la perversion de Denis Baupin, à la limite du prétentieux, la collection trouve difficilement sa place dans le dressing de qui que ce soit. Mais franchement, qui ne craque pas devant l’oversizing absolument gorgeous du manteau camel ? C’est un statement qui est fait içi, une ode à la beauté, à la mode et au luxe. Une vision différente du luxe en fait, une certaine idée que le luxe ne réside pas dans des produits minimalistes avec quelques petits twists par-çi par-là, ou au contraire dans une décadence folle et au bord du vulgaire comme le faisait Slimane, mais dans quelque chose de plus solennel, de plus précieux, de plus riche par sa présence. Amen to the Olsen.

La totalité des images proviennent du site de The Row.

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